1.
Préambule
Partant du constat que le Musée cantonal des beaux-arts,
dans son état actuel de confinement, est menacé d’asphyxie,
nous proposons un Musée des beaux-arts fondamentalement
renouvelé, considérablement agrandi, tirant parti
d’une situation centrale, et qui mette en œuvre les
derniers perfectionnements de la muséologie; un musée
polyfonctionnel, qui soit à même de valoriser les
collections existantes, d’accueillir les donations et les
dépôts potentiels, de s’ouvrir à des
expositions et des manifestations artistiques d’envergure,
et de promouvoir l’art contemporain.
Crédit d’étude
pour un « Grand Rumine »
Il s’agirait de développer un « Grand Rumine » qui,
outre le Palais lui-même, réhabilité et réaménagé selon
de nouveaux critères muséographiques, s’étendrait à un
complexe de bâtiments existants ou à créer
autour de la place de la Riponne, avec des possibilités
d’extension ultérieure. Il s’agirait aussi de
tirer parti de la situation centrale actuelle (favorisée
encore par le futur M2), d’une part pour attirer un large
public local, touristique ou scolaire, d’autre part pour
redynamiser un centre-ville menacé par le reflux des activités
urbaines à la périphérie. Le financement d’une
telle réalisation (qui n’est proposée ici qu’à l’état
d’esquisse, avec des variantes) appelle une évaluation.
On peut déjà raisonnablement prévoir que le
coût ne sera en aucun cas supérieur à celui
d’une nouvelle construction au bord du lac. |